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442 résultats · page 1 sur 25 · jusqu’à 18 entrées affichées. Classement par année décroissante puis titre.
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70 fiche(s) correspondant à la recherche · page 1 sur 4.
| Titre dans le référentiel | ISSN publiés | Éditeur renseigné | Notices de la sélection |
|---|---|---|---|
| Accident Analysis & Prevention Revue HAL 9464 | ISSN : 0001-4575 ISSN électronique : 1879-2057 | Elsevier | 1 2023 |
| Advanced Modeling and Simulation in Engineering Sciences Revue HAL 117751 | ISSN : 2213-7467 | Springer | 2 2022–2023 |
| Advanced Science Revue HAL 109668 | ISSN : 2198-3844 | Wiley Open Access | 2 2025–2026 |
| Animals Revue HAL 112217 | ISSN : 2076-2615 | MDPI | 1 2021 |
| Applied Catalysis B: Environmental Revue HAL 10609 | ISSN : 0926-3373 ISSN électronique : 1873-3883 | Elsevier [1992-....] | 1 2022 |
| Biochemistry Revue HAL 3429 | ISSN : 0006-2960 ISSN électronique : 1520-4995 | American Chemical Society | 1 2026 |
| Business & IT Revue HAL 1607913 | ISSN : 2570-7434 ISSN électronique : 2570-7434 | Non renseigné | 1 2024 |
| CHEMISTRY-SWITZERLAND Revue HAL 1203127 | Non renseignés | Non renseigné | 1 2023 |
| Communication - Commerce électronique Revue HAL 24017 | ISSN : 1292-8682 ISSN électronique : 1760-7949 | Éditions du Juris-Classeur [1999-2004] - LexisNexis [2005-....] | 1 2006 |
| Computational and Structural Biotechnology Journal Revue HAL 107293 | ISSN : 2001-0370 | Elsevier | 1 2026 |
| Computer Standards and Interfaces Revue HAL 12037 | ISSN : 0920-5489 ISSN électronique : 1872-7018 | Elsevier | 1 2026 |
| Décisions Marketing Revue HAL 25876 | ISSN : 0779-7389 | Association Française du Marketing | 1 2000 |
| Electronics Revue HAL 109186 | ISSN : 2079-9292 | MDPI | 1 2023 |
| En vue - Lettre d'information de l'INSA de Lyon Revue HAL 66278 | Non renseignés | INSA de lyon | 1 2009 |
| Environmental Science : Atmospheres Revue HAL 175132 | ISSN : 2634-3606 | Royal Society of Chemistry | 1 2025 |
| Environmental Science & Policy Revue HAL 12951 | ISSN : 1462-9011 ISSN électronique : 1873-6416 | Elsevier | 1 2021 |
| European Journal of Mechanics - A/Solids Revue HAL 13059 | ISSN : 0997-7538 | Elsevier | 1 2026 |
| European Journal of Mechanics - B/Fluids Revue HAL 13060 | ISSN : 0997-7546 ISSN électronique : 1873-7390 | Elsevier | 1 2025 |
Source : HAL et son référentiel des revues, CCSD. Complément de métadonnées relevé le 23 octobre 2026, associé aux références documentaires du 22 octobre 2026. Les métadonnées sont réutilisables sous CC0 ; les droits des textes intégraux restent propres à chaque document.
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Référentiel des revues et champs de l’API HAL · Lire les fiches de revues dans auréHAL · Principes et réutilisation CC0 des métadonnées HAL.
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Libellés et codes du référentiel des domaines HAL, relevés le 23 octobre 2026. Le regroupement utilise les codes effectivement publiés dans les notices ; aucun rattachement supplémentaire n’est déduit des intitulés.
Ces intitulés sont ceux publiés dans les notices HAL retenues par le site. Un intitulé identique peut couvrir plusieurs éditions ; les dates restent celles de chaque notice. Les variations d’écriture restent séparées. Les effectifs comptent une fois chaque identifiant HAL, avant les autres filtres.
Source : métadonnées HAL / CCSD, relevées le 23 octobre 2026. Ce répertoire décrit les travaux déposés ; il ne constitue pas un agenda d’inscription aux événements.
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Source : HAL, archive ouverte développée par le Centre pour la communication scientifique directe (CCSD). Métadonnées bibliographiques initiales récupérées le 22 octobre 2026, réutilisées sous CC0 1.0. Les droits du document lui-même sont précisés sur sa notice officielle.
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La date du travail, la date de dépôt et la date de modification décrivent des événements différents. Un fichier signalé dans HAL ne garantit pas son accès actuel ; la notice officielle précise les conditions de consultation. Les axes sont documentaires : ils ne localisent pas les auteurs ni les terrains d’étude dans le territoire sélectionné ailleurs sur la page.
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Thèse · tel-00483255 · version 1 présente dans le relevé.
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| Champ | Valeur de la notice |
|---|---|
| Titres et traductions indexés | Contributions to Software Engineering and to the Development and Deployment of International Software Engineering Standards for Very Small Entities Contributions au génie logiciel et au développement et déploiement de normes internationales en génie logiciel pour de très petites organisations |
| Date du travail indiquée dans HAL | 2009-10-28 |
| Date de dépôt dans HAL | 2010-05-13 08:24:41 |
| Date de modification de la notice | 2026-04-23 09:02:01 |
| Revue | Non renseigné |
| Ouvrage associé | Non renseigné |
| Conférence associée | Non renseigné |
| Volume | Non renseigné |
| Numéro | Non renseigné |
| Pagination | Non renseigné |
| Langues du document (codes ISO) | en |
| DOI publié | Non renseigné |
| Type de dépôt indiqué dans HAL | file |
| Licence du document indiquée dans HAL | https://about.hal.science/hal-authorisation-v1/ |
Informations d’accès relevées dans HAL le 23 octobre 2026 pour la version 1 de cette notice.
Les liens et l’indicateur décrivent le relevé de métadonnées ; les conditions d’accès peuvent évoluer. Une annexe ou une ressource liée peut avoir des conditions distinctes de celles du fichier principal. La licence affichée reste celle déclarée dans la notice. Source : notice officielle HAL, version 1, identifiant de document 483255. Définition des champs de l’API HAL ; métadonnées HAL sous CC0.
Structures indexées dans la notice HAL tel-00483255, version 1. Relevé et référentiel consultés le 23 octobre 2026. Cette indexation peut inclure des structures parentes ; elle n’attribue pas chacune de ces structures à chaque auteur.
| Structure et identifiant HAL | Type et statut du référentiel | Informations publiées |
|---|---|---|
| Laboratoire de recherche en génie logiciel Structure HAL 115931 GELOG | Laboratoire Statut : INCOMING | Codes, dates et repères de la structure
|
| École de technologie supérieure [Montréal] Structure HAL 136804 ÉTS | Établissement ou institution Statut : VALID | Codes, dates et repères de la structure
|
Les statuts VALID, OLD et INCOMING décrivent le traitement des fiches dans le référentiel. Les dates, adresses et identifiants ne permettent pas de déduire l’activité actuelle d’un organisme ni l’affiliation actuelle d’un auteur. Les codes pays concernent les structures, pas les terrains d’étude.
Les correspondances utilisent les identifiants des structures indexés dans cette version du document. Un ancien identifiant est rapproché uniquement si HAL publie une correspondance univoque. Source : notice officielle HAL ; référentiel des structures et définition des champs ; métadonnées HAL sous CC0.
Codes de la notice tel-00483255, version 1, et libellés du référentiel HAL relevés le 23 octobre 2026.
Domaine principal indiqué dans HAL : Informatique [cs] (info).
Fiche officielle du domaine HAL · Consulter les 56 notices de ce domaine dans la sélection
55 autres notices dans la sélection du site.
Ce classement décrit l’indexation documentaire du dépôt. Il ne constitue ni un label de qualité, ni une spécialité professionnelle attribuée aux auteurs. Les liens vers d’autres travaux reposent sur un code commun dans les métadonnées et affichent au plus six notices par domaine, par année du travail décroissante. La hiérarchie ci-dessus reprend les identifiants parents du référentiel ; elle ne modifie pas les codes du dépôt.
Source : notice officielle HAL, même document et même version que la référence initiale. Référentiel des domaines · métadonnées HAL sous CC0.
Auteurs indexés : Claude Laporte. Source : tel-00483255, version 1.
Comme le mentionne l'Académie des Sciences nationales « le logiciel n'est pas qu'un produit essentiel du marché, mais, en fait, incarne la fonction de production de l'économie elle-même » (Jorgenson et al. 2006). Les trois exemples suivants illustrent cette situation : d'ici 2010, on prévoit que le téléphone mobile contiendra 20 millions de lignes de code et un fabricant d'automobiles a estimé que ses voitures auront jusqu'à 100 millions de lignes de code (Charrette, 2005). Dans l'industrie aérospatiale, la société Boeing compte dépenser environ 4 milliards de dollars pour le développement des logiciels de son nouvel avion, le modèle 787 (Longtemps, 2008). Le développement de ces logiciels de haute qualité pourrait exiger jusqu'à 20 000 personnes-année d'effort. Même les organismes tels que Boeing ne peuvent développer cette quantité de logiciels à l'interne dans un délai raisonnable. Il est très probable que beaucoup de petites et très petites organisations fourniront des composants à la société Boeing ou à ses fournisseurs principaux qui les intégreront à d'autres composants ou sous-systèmes. L'auteur a passé une partie significative de sa carrière dans de grandes organisations comme le Ministère de la Défense nationale du Canada, en tant qu'ingénieur des processus pour un fabricant d'un système équipé de missiles pour la défense antiaérienne. Il a oeuvré en outre comme conseiller en amélioration des processus pour un fabricant ferroviaire important. Dans ces organisations, l'utilisation de normes pour le développement ou l'entretien des logiciels faisait partie de leur culture. Quand l'auteur a joint, en tant que professeur de génie logiciel, l'École de technologie supérieure (ÉTS) en 2000, il a été confronté avec un nombre d'étudiants de premier cycle en génie logiciel qui travaillaient dans de petites entreprises. Les étudiants n'avaient pratiquement aucune connaissance concrète des normes du génie logiciel. L'auteur a dû apporter des modifications à sa stratégie d'enseignement des normes pour s'adapter au contexte des étudiants, puisque les normes en génie logiciel ont été développées par des professionnels travaillant dans de grandes organisations, pour répondre aux besoins de ces dernières. Les petites organisations n'ont pas l'expertise, ni le budget ni le temps pour adapter de telles normes à leur contexte. Après avoir assisté à quelques réunions du comité responsable du développement des normes en génie logiciel et en génie des systèmes de l'Organisation internationale de normalisation (ISO), l'auteur a décidé d'aborder ces problèmes. Dans les paragraphes suivants, l'auteur décrit l'approche adoptée pour aider les très petites organisations (TPOs) à améliorer leurs pratiques en génie logiciel en vue d'augmenter leurs performances et leur compétitivité. Les TPOs sont des entreprises, des organismes, des départements ou des projets ayant jusqu'à 25 personnes. Les TPOs en technologie de l'information (TI) sont très importantes pour l'économie mondiale. Un grand pourcentage des organisations produisant des logiciels dans le monde ont moins de 25 employés. Par exemple en Europe, 85 % des sociétés du secteur des technologies de l'information (TI) ont entre 1 et 10 employés1. Au Canada, la région de Montréal comporte près de 80 % de sociétés de moins de 25 employés (Gauthier, 2004). Leurs composants logiciels sont souvent intégrés dans les produits de plus grandes entreprises. Les retards de livraison, le nonrespect du budget et un produit parfois de faible qualité menacent la compétitivité des clients et des TPOs. Une approche visant à atténuer ces risques est d'utiliser des fournisseurs ayant instauré des pratiques éprouvées en génie logiciel comme celles documentées dans les normes de l'ISO. Beaucoup de normes internationales, telles que la norme définissant les processus de cycle de vie de logiciel, ISO/CEI 12207 (ISO 2008d) et de modèles tels que le modèle d'évolution des capacités (SEI 2006) développé par le Software Engineering Institute, ont été développés pour documenter des pratiques éprouvées. Cependant, ces normes et modèles n'ont pas été conçus en ayant les TPOs à l'esprit. Il est difficile les appliquer dans de telles organisations. Un groupe de travail de l'ISO/IEC JTC1/SC72 a été établi, le groupe de travail 24 (WG24) pour aborder ces difficultés et développer des normes de génie logiciel et des rapports techniques conçus spécifiquement en fonction des besoins des TPOs. L'auteur de cette thèse a été nommé, par l'ISO en 2005, éditeur de ce nouveau groupe de travail. Cette thèse utilise le modèle à six (6) phases du processus de développement d'innovations de Rogers (Rogers, 2003) illustré à la figure ci-dessous, pour décrire la démarche et les contributions de l'auteur. Phases du processus d'innovation (adapté de Rogers 2003) La phase 1 du processus d'innovation, intitulée identification des besoins et problèmes, a débuté en 2004 en Australie, lors de la réunion du comité de normalisation SC7 de l'ISO responsable des normes en génie logiciel. À cette réunion, le Canada a souligné les problèmes des petites organisations requérant l'adaptation des normes à leur taille et à leur niveau de maturité. Des participants à cette réunion ont mentionné que les normes sont, pour les TPOs, trop volumineuses et compliquées. Les normes actuelles d'ingénierie logicielle ciblent ou semble cibler 1 http://www.esi.es/en/main/iitmark.html 2 ISO/IEC JTC 1/SC7 signifie International Organization for Standardization/ International Electrotechnical Commission Joint Technical Committee 1/Sub Committee 7. Ce comité est responsable du développement et de l'amélioration des normes en génie logiciel et en génie des systèmes. les grandes organisations. Une réunion fut organisée avec des représentants de cinq instances nationales (Australie, Canada, République tchèque, Afrique du Sud et Thaïlande) où un consensus fut atteint quant aux objectifs généraux (ISO 2004c) d'un futur groupe de travail : • Rendre les normes d'ingénierie logicielle de l'ISO davantage accessibles aux TPOs. • Fournir aux TPOs de la documentation demandant un effort minimum d'adaptation. • Fournir aux TPOs une documentation harmonisée, intégrant les normes existantes: o Normes de processus o Normes décrivant les produits du travail et les livrables o Normes portant sur l'évaluation et la qualité Il fut également décidé de créer un groupe d'intérêt spécial (SIG) en vue d'explorer ces objectifs, de mieux articuler les priorités et d'élaborer un plan de travail. La phase 2 du processus d'innovation, intitulée recherche fondamentale et appliquée, a été amorcée par l'invitation d'un groupe d'experts à l'Institut de standardisation industrielle de Thaïlande (TASI), pour faire progresser les travaux définis lors de la réunion en Australie. Un des sujets de discussion fut de définir clairement la taille des TPOs visées par les travaux de ce groupe. Il a été convenu qu'une TPO est définie comme suit : une entreprise, une organisation, un département ou un projet ayant jusqu'à 25 personnes. L'auteur a proposé, lors de cette réunion, de développer et de conduire un sondage international des TPOs. Ce sondage, traduit dans 9 langues, a été mené sur l'utilisation des normes par les TPOs. Des données ont été rassemblées pour valider la liste de problèmes et de besoins documentés par les membres du groupe de travail. Plus de 435 réponses ont été reçues de 32 pays. Les résultats du sondage ont été utilisés par le groupe de travail pour définir les exigences qui seront employées aux fins de développer les normes pour les TPOs. En 2005, l'ISO a approuvé la formation d'un groupe de travail (Working Group), le WG24. Puisque le WG24 désirait préparer une première norme le plus rapidement possible, il a effectué une recherche des normes ou des modèles existants pouvant être adaptés aux besoins des TPOs. Une norme nationale mexicaine, la norme MoProsoft (NMX 2005), développée pour les petites et moyennes entreprises mexicaines, a été choisie pour atteindre cet objectif. À la phase 3 du processus d'innovation intitulée développement, le WG24 a développé un ensemble de normes et de rapports techniques. Le développement a été réalisé en deux étapes : à l'étape 1, le groupe de travail a choisi, à partir de la norme nationale mexicaine, un sous-ensemble de processus et de produits de travail (Work Products) applicables aux TPOs. À l'étape 2, le groupe a adapté ce sous-ensemble aux besoins des TPOs et a développé des normes et des rapports techniques. Chaque document développé par le WG24 vise une clientèle spécifique. De plus, pour guider les TPOs à la mise en oeuvre des pratiques de génie logiciel adaptées à leurs besoins et à leur croissance, le WG24 a développé un parcours (roadmap) composé de quatre (4) étapes ou profils : • L'étape 1 s'adresse aux TPOs en démarrage (Start-up) et aux TPOs qui développent des projets de 6 personnes-mois ou moins. • L'étape 2 s'adresse aux TPOs qui n'exécutent qu'un seul projet logiciel à la fois. • L'étape 3 s'adresse aux TPOs qui exécutent plusieurs projets logiciels à la fois. • L'étape 4 s'adresse aux TPOs désirant améliorer notablement la gestion de leurs affaires (Business Management, Portfolio Management). La figure ci-dessous illustre les documents développés à ce jour pour les TPOs exécutant un seul projet à la fois : • Le document intitulé Overview est un rapport technique ISO présentant les concepts nécessaires à la compréhension de l'ensemble des documents liés à la norme, c'est-à-dire les documents intitulés Framework and Taxonomy et Specification of Profile, ainsi que les rapports techniques intitulés Assessment Guide et Management and Engineering Guide. Le document Overview est destiné à une clientèle désirant comprendre la norme: les TPOs, les donneurs d'ordre, les évaluateurs, les auteurs d'un profil, les développeurs d'outils, les consultants, etc. • Le document intitulé Framework and Taxonomy est une norme ISO. Ce document explique le concept et la structure des profils ainsi que la terminologie spécifique à cette norme. • Le document intitulé Assessment Guide est un rapport technique ISO. Il présente des guides pour développer une méthode d'évaluation ou pour effectuer l'évaluation d'un profil. • Le document intitulé Specification of Profile est une norme ISO. Il énumère les éléments de normes telles que la ISO/CEI 12207 (ISO 2008d) et la ISO/CEI 15289 (ISO 2006a), qui sont utilisées pour la description d'un profil spécifique. • Le document intitulé Management and Engineering Guide est un rapport technique ISO. Il fournit des guides d'application en matière de gestion et d'ingénierie pour un profil spécifique. 29110 Guides (TR) Assessment Guide (TR 29110-3) Management and Engineering Guide (TR 29110-5) Management and Engineering Guide – Nnnn VSE Profile (TR 29110-5-x) 29110 ISPs Framework and Taxonomy (ISP 29110-2) SpecificationsofVSE Profiles (ISP 29110-4) Specification - Nnnn VSE Profile (ISP 29110-4-x) 29110 Overview (TR 29110-1) Vue d'ensemble des documents ISO pour les TPOs À la phase 4 du processus d'innovation intitulée commercialisation, le WG24 et l'ISO ont coordonné des cycles de révision des documents et ont rassemblé des centaines de commentaires des délégations nationales. Le WG24 a analysé chaque commentaire et a produit une version révisée des documents. L'ensemble de ces documents devrait être approuvé par les organismes nationaux de normalisation et publié par l'ISO en 2010. Même si le groupe de travail a créé un guide de gestion et d'ingénierie, la plupart des TPOs ne possèdent pas l'expertise pour transformer ce guide en un processus utilisable et utile. L'auteur a donc proposé aux délégués du groupe 24, lors de sa réunion à Moscou en 2007, le développement de matériel utilisable ‘tel quel' par les TPOs. À la phase 5 du processus d'innovation intitulée diffusion et adoption, l'auteur a encadré le développement d'un ensemble de documents intitulé trousse de déploiement (Deployment Package), à partir du guide de gestion et d'ingénierie (ISO/IEC TR29110-5.1 VSEP Basic Profile- Management and Engineering Guide), pour faciliter l'adoption et l'implémentation des pratiques logicielles dans les TPOs. Une trousse de déploiement (TD) est un ensemble d'artefacts visant à faciliter et à accélérer l'implantation de la norme ISO dans les TPOs en leur donnant des processus prêts à être utilisés. Par exemple : processus documentés comportant les activités, rôles, intrants, extrants, listes de vérification, gabarits, exemples et outils de support. Pour le profil s'adressant aux TPOs qui n'exécutent qu'un seul projet logiciel à la fois, les membres du groupe de travail ont élaboré bénévolement les trousses de déploiement énumérées au tableau suivant. Nom de la trousse de déploiement Pays responsable Analyse des exigences Belgique, Canada Architecture et conception détaillée Canada Construction (i.e. codage et tests unitaires) Mexique Intégration et tests Colombie Vérification et validation Pérou Gestion des versions Thaïlande Gestion de projets Irlande Livraison du produit Thaïlande Auto-évaluation Finlande Conduite de projets pilotes Canada, Uruguay Liste des trousses de déploiement Ces trousses de déploiement forment un ensemble cohérent, permettant la mise en place de la norme, pièce par pièce, pour répondre aux besoins des TPOs et à leurs capacités spécifiques à implémenter et utiliser de nouvelles pratiques. Par exemple, une TPO qui éprouve des difficultés à gérer les versions de ses documents et logiciels appliquera les pratiques de la trousse ‘version control'. En ce moment, les trousses ne sont disponibles qu'en anglais puisqu'elles sont développées et révisées par les membres du groupe 24. Par la suite, elles seront traduites par le délégué d'un pays pour satisfaire les besoins des TPOs de son pays. Lors de la réunion du WG24 à Mexico en 2008, l'auteur a proposé la création d'un réseau international de support aux TPOs. Comme plusieurs membres du WG24 travaillent dans des centres de transfert technologique, il a été proposé d'instaurer un réseau de collaboration entre ces centres. Chaque centre a la responsabilité de déployer les trousses et d'offrir d'autres produits et services en tenant compte des particularités nationales. Les principaux objectifs de ce réseau sont d'accélérer le déploiement de la norme de l'ISO et des guides pour les TPOs, l'accélération du développement et l'application des guides et des trousses de déploiement. Un document décrivant les modalités de collaboration a été rédigé et signé entre chacun des membres du réseau et l'ÉTS. Les participants au réseau sont : • Belgique - Centre d'Excellence en Technologies de l'Information et de la Communication (CETIC) • Colombie - Parquesoft Foundation • Finlande - Université de technologie de Tampere, Pori • France - Université de Bretagne Occidentale • Hong Kong - Université Polytechnique • Irlande - Lero, The Irish Software Engineering Research Centre • Luxembourg - Centre de Recherche Public Henri Tudor • Thaïlande – Federation of Thai Industries Afin de s'assurer que les normes, documents techniques et les trousses de déploiement satisferont les besoins des TPOs, des projets pilotes seront réalisés en 2009. La Thaïlande annoncé, lors de la réunion du groupe 24 en Inde en mai 2009, un réseau de collaboration dont elle sera le chef de file (Regional Hub). Ce réseau est composé des 10 pays de l'organization ASEAN3: Thaïlande (20004), Cambodge (100), Laos (200), Myanmar (200), Vietnam (500), Malaisie (1200), Singapour (1000), Indonésie (1500), Philippines (2500) et Brunei (500). L'Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM) a également manifesté son intérêt à devenir membre du réseau. D'autres centres de transfert ainsi que d'autres universités seront contactés et invités à se joindre au réseau en 2009 (i.e. Corée, Japon, Chine, Afrique du Sud). Lors de la réunion du groupe de travail de l'ISO en Inde en mai 2009, l'auteur a proposé aux 21 délégués, représentant 11 pays, la création d'un groupe d'intérêt sur l'éducation (Education Interest Group). L'objectif d'un tel groupe est de développer un ensemble de cours pour les étudiants de premier et second cycle en informatique ou en génie logiciel/informatique, de telle sorte qu'ils apprennent et appliquent les normes ISO pour les TPOs durant leurs études plutôt que d'attendre leur arrivée en industrie. Les cours développés seront, pour les universités, similaires aux trousses de déploiement développées pour les TPOs. Ces trousses d'enseignement comporteront les éléments suivants : un plan de cours, du matériel de présentation, des exercices, des études de cas et des suggestions de lecture. Un premier jeu de six cours a été proposé aux délégués : • Cours 1 - Introduction aux normes ISO/CEI en génie logiciel. • Cours 2 - Introduction aux normes, rapports techniques ISO/CEI 29110 et aux trousses de déploiement pour les TPOs. • Cours 3 - Développement d'un processus d'ingénierie de logiciels (Process Engineering) utilisant le Rapport technique ISO/CEI 29110 Partie 5 – Guide d'ingénierie et de gestion. • Cours 4 - Développement de logiciels utilisant le Rapport technique ISO/CEI 29110 Partie 5 – Guide d'ingénierie et de gestion. • Cours 5 - Évaluation de la conformité des processus de développement de logiciels à la norme ISO/CEI 29110. • Cours 6 – Conduite de projets pilote pour implanter la norme ISO/ CEI 29110 dans une TPO. L'auteur a développé un gabarit de trousse d'enseignement qui sera utilisé pour le développement et la documentation de chaque cours. Les délégués de quatre pays ont offert de développer les cours suivants : • Irlande- Introduction aux normes ISO/CEI en génie logiciel. • Canada - Introduction aux normes, rapports techniques ISO/CEI 29110 et aux trousses de déploiement pour les TPOs. 3 Association of Southeast Asian Nations. 4 Ce nombre indique le nombre de TPOs qui pourraient bénéficier des travaux du WG24. • République Tchèque - Développement de logiciels utilisant le Rapport technique ISO/CEI 29110 Partie 5 – Guide d'ingénierie et de gestion. • Thaïlande - Conduite d'un projet pilote pour implanter la norme ISO/ CEI 29110 dans une TPO. Lors de la prochaine réunion du groupe de l'ISO au Pérou en novembre 2009, les cours seront présentés aux délégués. Ils seront ensuite disponibles gratuitement sur Internet pour les professeurs des universités. Dans le but de publiciser, à l'extérieur du groupe de travail 24 de l'ISO, le travail effectué par celui-ci, l'auteur a développé un site Internet en français et un en anglais. Ce site est hébergé à l'ÉTS et s'avère une extension du site professionnel de l'auteur. Ce site comporte les informations suivantes ; • Une page d'accueil expliquant le mandat du groupe ISO. • Une page énumérant les membres du groupe de travail afin de bien illustrer la participation de plusieurs pays au groupe ISO. • Une page décrivant le réseau de support aux TPOs. • Une page dépeignant les trousses de déploiement et qui permet de télécharger ces trousses (les trousses ne sont disponibles qu'en anglais présentement). • Une page dépeignant les trousses d'enseignement (les trousses ne sont disponibles qu'en anglais présentement). • Une page énumérant les publications et communications effectuées par les membres du groupe ISO. La plupart des publications peuvent être téléchargées. Au dernier chapitre de cette thèse, l'auteur présente les travaux futurs et une conclusion. En ce qui a trait aux travaux futurs, les sujets suivants sont discutés : l'application des concepts des profils et des trousses de déploiement au domaine de l'ingénierie de systèmes pour le développement des produits par des TPOs; la mesure de l'adoption, par les TPOs dans le monde entier, des normes de l'ISO et des trousses de déploiement développées par le WG24; l'établissement d'un centre de transfert technologique, pour les TPOs québécoises à l'École de technologie supérieure (ÉTS); le développement de profils pour les développeurs de logiciels critiques et pour les développeurs de logiciels scientifiques; le développement de modules appelés ‘plug-in' pour faciliter et accélérer l'implémentation des normes ISO et des trousses de déploiement. Finalement, au chapitre de la phase 6 du processus d'innovation, l'auteur propose des pistes visant l'étude des conséquences positives et négatives résultant de la publication de la norme ISO, pour les TPOs.
Auteurs indexés : Claude Laporte. Source : tel-00483255, version 1.
According to the National Academy of Science, “software is not merely an essential market commodity, but, in fact, embodies the economy's production function itself” (Jorgenson et al. 2006). The following three examples illustrate this statement: by 2010, it is estimated that the cellular phone will contain 20 million lines of code; an automobile manufacturer estimates that by then its cars will have up to 100 million lines of code (Charette 2005); and, in the aerospace industry, Boeing is expecting to spend about billion to develop the software for its 787 airplane (Long 2008). The development of this high-quality software may require up to 20,000 staff-years. Even an organization like Boeing cannot develop this quantity of software in-house within a reasonable time frame. It is very likely, therefore, that many small and very small enterprises will be providing components to Boeing or to its main suppliers, who will then integrate them into other components or subsystems. I, the author of this thesis, have spent a significant portion of my career in large organizations, such as the Department of National Defence of Canada, as a process engineer for a manufacturer of a missile air-defense system and as a consultant for a major railway manufacturer. In these organizations, the utilization of software engineering standards for the development and maintenance of their software was part of their culture. When I joined the staff of the École de technologie supérieure (ÉTS) in 2000 as a software engineering professor, I was confronted with a large number of undergraduate and professional graduate students who were working for small and very small organizations which had almost no practical knowledge and sometimes no knowledge at all, of software engineering standards. As a result, I had to make many modifications to my teaching strategy in order to adapt my software engineering courses to the students' context, since the software engineering standards I had been using for teaching were developed by professionals working in large organizations for the development of large software projects in other large organizations. Small organizations do not have the expertise, the budget, or the time required to adapt such standards to their context. After attending a few meetings of the committee responsible for the development of software engineering standards of the International Organization for Standardization (ISO), I decided to address the following issues: identify the problems small software organizations have with the application of software engineering standards to their development projects, and identify and develop ways to transition software engineering best practices, documented in standards, to small organizations. Many international standards and models, such as the standard defining software life cycle processes, ISO/IEC 12207 (ISO 2008), or the Software Engineering Institute's Capability Maturity Model Integration (SEI 2006), have been developed to capture proven engineering practices. However, these standards and models were not designed with Very Small Entities (VSEs) in mind. VSEs are defined as enterprises, departments, or projects having fewer than 25 people (ISO 2005b). Standards and models are difficult to apply in such settings. An ISO/IEC JTC1/SC75 Working Group has been established, Working Group 24 (WG24), to address these difficulties by developing software engineering standards and technical reports which are specifically tailored to the needs of VSEs. The ISO appointed me to be Project Editor for this new Working Group in 2005. Information Technology VSEs are very important to the world economy. A large percentage of software entities worldwide have fewer than 25 employees. In Europe, for instance, 85% of Information Technology (IT) sector companies have 1 to 10 employees6. A survey of the Montreal, Canada, area has revealed that 78% of software development enterprises have fewer than 25 employees and 50% have fewer than 10 (Gauthier 2004). Their software components are often integrated into the products of larger entities. Failure to deliver a quality product on time and within budget threatens the competitiveness of VSEs and impacts customers. One way to mitigate these risks is for the suppliers of a product chain to put in place proven software engineering practices, such as those documented in standards. The purpose of the thesis is to present my contributions to software engineering and to the development, deployment, and utilization of international software engineering (SE) standards, specifically those for VSEs, and both in Canada and abroad. To achieve this, I use the 6-phase model of the innovation process developed by Rogers (Rogers 2003), as illustrated in the figure below. Phases of the Innovation Process (adapted from Rogers 2003) Phase 1 involves the recognition of needs and problems. It was begun at a 2004 meeting in Australia of an ISO subcommittee (SC7) mandated to develop international software engineering standards. During the meeting, the members of the Canadian delegation were told that SC7 standards were “too bulky” and “too complicated” to use. A meeting of interested parties was 5 ISO/IEC JTC 1/SC7 stands for the International Organization for Standardization/ International Electrotechnical Commission Joint Technical Committee 1/Sub Committee 7, which is in charge of the development and maintenance of software and systems engineering standards. 6 http://www.esi.es/en/main/iitmark.html held to discuss the issues surrounding needs and problems. The participants decided to create an informal one-year special interest group (SIG) to explore them, better articulate the target, devise the plan to get there, and prepare and table a proposal at the next SC7 Plenary meeting in Finland in 2005 (ISO 2004c). In phase 2 of the 6-phase model, the research phase, the Thai Industrial Standards Institute (TASI) invited a group of experts to Bangkok in 2005 to explore the research issues. At that meeting, I proposed to the working group that a survey be conducted of VSEs worldwide. The international survey was developed and translated into 9 languages. It was conducted among VSEs and concerned their utilization of standards. The data collected were used to validate the list of needs and problems that had been documented by the working group during the previous phase. Over 435 responses were received from 32 countries. The working group used the results to define the requirements that would form the basis for the standards to be developed for VSEs. It was then, in 2005, that the ISO established WG24 to address the issues, and I was appointed editor of this new group. Since WG24's objective was to prepare an initial set of standards as quickly as possible, the group analyzed international reference standards and models that could help develop a subset of ISO standards for VSEs. WG24 began a search for existing standards and models that could be tailored or adapted to the needs of VSEs. Moprosoft, a Mexican National Standard (NMX 2005), developed to assist small and medium-sized Mexican enterprises had been selected to achieve this objective. In phase 3, the development phase, WG24 developed a set of standards and technical reports. The approach consisted of two steps: in step 1, the processes and work products applicable to VSEs were selected from the Mexican National Standard; and in step 2, this subset was tailored to fit the needs of VSEs. The group had to use the concept of the ISO profile (ISP – International Standardized Profile) to develop the new standards. A profile is a kind of matrix which precisely differentiates all the elements that are taken from existing standards from those that are not. The decision was made to develop a four-phase roadmap: • Phase 1 targets VSEs typically developing 6 person-month projects or start-up VSEs; • Phase 2 targets VSEs developing only one project at a time; • Phase 3 targets VSEs developing more than one project at a time; • Phase 4 targets VSEs wishing to put in place business management practices and portfolio management practices. The following set of documents, targeted by audience, has been developed by the group. These are (ISO2009a): Part 1: Overview; Part 2: Framework and Taxonomy; Part 3: Assessment Guide; Part 4: Profile Specifications; and Part 5: Management and Engineering Guides. Parts 1 and 5 target VSEs, Part 3 targets Assessors and VSEs, and Parts 2 and 4 target standards producers, tool vendors, and methodology vendors. If a new profile is needed, Parts 4 and 5 can be developed without impacting existing documents, and they become Part 4-x and Part 5-x respectively through the ISO/IEC process (ISO 2009a). In phase 4, on commercialization, the ISO coordinated a series of review cycles and collected hundreds of comments from national bodies. WG24 analyzed all the comments and produced a revised version of the set of documents to be sent to national bodies for the next round of review. The set of documents should be approved by those national bodies and published by the ISO in 2010. To address the fifth phase, on diffusion and adoption, I proposed, at the Moscow meeting of the WG24 in 2007, the development of a set of documents, entitled Deployment Packages, to facilitate the adoption and implementation of a set of ISO standard practices for VSEs. A deployment package is a set of artifacts developed to facilitate the implementation of a set of practices, of the selected framework, in a VSE. The elements of a typical deployment package are: a detailed description of processes, activities, tasks, roles, and products; a template; a checklist; an example; a reference and a mapping to standards and models; and a list of tools. The following deployment packages have been developed: Requirements Analysis, Architecture and Detailed Design, Construction and Unit Testing, Integration and Test, Verification and Validation, Version Control, Project Management, Product Delivery, and Self-Assessment. These documents will be validated through a series of pilot projects in VSEs around the world. At the Mexico meeting of WG24 in 2008, I proposed the establishment of an international network of collaborators whose aim is to promote, facilitate, and develop collaborative activities between institutions to improve VSE capabilities. The main activities of the network are to accelerate the deployment of Standards and Guides for VSEs and to accelerate the development and application of Guides and Deployment Packages. The following organizations have signed a collaboration agreement with the École de technologie supérieure (ÉTS): the Centre d'Excellence en Technologies de l'Information et de la Communication (Belgium), the Parquesoft Foundation (Columbia), the Tampere University of Technology (Finland), the Université de Bretagne Occidentale (France), the Irish Software Engineering Research Centre (Ireland), the Public Research Centre Henri Tudor (Luxembourg), and the Institute of Software Promotion for Industries (Thailand). At the 2009 meeting of the working group in India, I proposed the establishment of an education interest group, the main objective of which is to develop a set of courses for software undergraduate and graduate students to enable students to learn about the ISO standards for VSEs before they graduate. The courses developed for academia will consist of education deployment packages similar to the development packages for VSEs. The objective of the educational deployment packages is to facilitate and accelerate the teaching of the new ISO standards in educational institutions by providing them with readily usable teaching material, such as course plans, presentation material, exercises, case studies, and reading lists. In the last chapter of this thesis, Conclusion and Future Work, I address the last phase, concerning the consequences of an innovation. With regard to future work, the following topics are discussed: the application of the concepts of profiles and deployment packages to the domain of systems engineering for the development of products by VSEs; the measurement of the adoption, by VSEs worldwide, of the ISO standards and the deployment packages; the establishment of a technology transfer center for VSEs at the ÉTS; the development of profiles for critical software development and for scientific software development; the development of software plug-ins to facilitate and accelerate the utilization of the deployment packages; and the development, by the education interest group, of courses and course material for teaching the new standards in universities worldwide. With regard to the consequences of innovation, the author presents the positive and negatives consequences of the publication of standards for VSEs.
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